Le Wing Chun
Découvrez le Wing Chun
Le Wing Chun est un système d’auto-défense encore assez peu répandu en France. Ce n’est que dans les années 1970 qu’il a franchi les frontières de la Chine. S’il n’est ni spectaculaire ni théâtral dans les mouvements qui le composent, il en est d’autant plus efficace.
Lors d’une agression, le Wing Chun répond par la solution universelle et les coups de poing à la chaîne. Mais si ses bras rencontrent les bras adverses qui attaquent simultanément, il est obligé de réagir pour se défendre. Cette réaction est déclenchée par le contact qu’il reçoit sur ses bras. Chaque réaction répond à un type de contact différent, de manière à contrôler l’attaque sans effort et permettre d’acquérir l’avantage sur la ligne centrale.
Les réactions réflexes ne sont pas des techniques, dans le sens où l’on déciderait activement de faire tel ou tel mouvement. Elles ne sont pas des réflexes naturels non plus. Le pratiquant doit donc s’exercer assidûment jusqu’à ce que ses réactions deviennent instinctives.
Le Wing Chun est resté intact de toutes fioritures et effets démonstratifs. Les mouvements sont simples mais rapides et exécutables même pour un pratiquant d’un âge avancé. Son système n’est pas basé sur la force physique exclusivement. Il permet de développer le sens tactile pour obtenir des réactions fulgurantes.
On dit du Wing Chun qu’il est à la fois un style interne et externe.
Interne de par la recherche de la structure dans la position, mais aussi le relâchement du corps pour déployer son énergie sans blocage ni crispation musculaire. On retrouve les principes taoïstes dans le style (Yin-Yang, Wu Wei, etc.)
Externe car le système recherche l’efficacité et la stratégie de défense.
En conclusion, le pratiquant apprend à être doux à l’intérieur (centré et relaxé) tout en étant solide à l’extérieur.
L'histoire du Wing Chun
Le Wing Chun traditionnel : La légende veut que l’origine du Wing Chun se situe dans la Chine du XVIIIème siècle et qu’il a été créé par une femme.
Dans la Chine envahie par les Mandchous, le Temple Shaolin, berceau de tous les Arts Martiaux, constitue la dernière poche de résistance du pays. Des traîtres Mandchous réussirent pourtant à s’immiscer dans le temple et une fois initiés aux Arts Martiaux, exterminèrent les résistants. Seuls, cinq grands maîtres survécurent à la tuerie dont Ng Mui. Ces cinq personnes sont à l’origine de la plupart des styles de Kung Fu connus. A l’époque, les Arts Martiaux étaient en mouvement et il fallait absolument former de nouveaux combattants. Cela impliquait des bouleversements dans les méthodes traditionnelles.
De nombreuses écoles se sont ouvertes en offrant des techniques très différentes les unes des autres. Ng Mui, quant à elle, représentait le trait d’union entre l’histoire de l’école de Wing Chun et celle du Temple Shaolin.
Après le massacre, Ng Mui se réfugie au Sud dans les Provinces de Fujian et de Yunan. De passage dans un village elle rencontre une jeune fille du nom de Yim Wing Chun. La légende dit que Yim Wing Chun est la fille d’un marchand de soja nommé Yim Shee. Un officier local décide de la prendre pour femme. Repoussé par la jeune fille, l’officier emprisonne Yim Shee. Ng Mui décide alors de prendre la jeune fille sous sa coupe. Le mariage est retardé pour permettre à Yim Wing Chun d’apprendre quelques techniques de Kung Fu. A son retour au village, elle déclare qu’elle ne peut se marier avec un homme qui ne peut être son égal au combat. Offensé l’officier relève le défi, perd le combat et par dépit élimine le père de Yin Wing Chun.
La jeune femme part retrouver son maître qui lui enseigne des techniques supérieures de Kung Fu. Après plusieurs années leurs routes se séparent et Yim Wing Chun devint une guerrière renommée. Elle se marie avec Leung Bok Chau, ancien élève de Shaolin, et lui transmet son art. Leung Bok Chau maintient et développe le Kung Fu Wing Chun, nommé ainsi en l’honneur de son épouse.
Yip Man : Né le 1 octobre 1893 mort le 2 décembre 1972
Le dernier Grand Maître du Wing Tsun fut Yip Man qui a disparu en 1972. Depuis une quinzaine d’années le Wing Tsun Traditionnel s’est installé en France.
Le Wing Chun
Découvrez le Wing Chun
Le Wing Chun est un système d’auto-défense encore assez peu répandu en France. Ce n’est que dans les années 1970 qu’il a franchi les frontières de la Chine. S’il n’est ni spectaculaire ni théâtral dans les mouvements qui le composent, il en est d’autant plus efficace.
Lors d’une agression, le Wing Chun répond par la solution universelle et les coups de poing à la chaîne. Mais si ses bras rencontrent les bras adverses qui attaquent simultanément, il est obligé de réagir pour se défendre. Cette réaction est déclenchée par le contact qu’il reçoit sur ses bras. Chaque réaction répond à un type de contact différent, de manière à contrôler l’attaque sans effort et permettre d’acquérir l’avantage sur la ligne centrale.
Les réactions réflexes ne sont pas des techniques, dans le sens où l’on déciderait activement de faire tel ou tel mouvement. Elles ne sont pas des réflexes naturels non plus. Le pratiquant doit donc s’exercer assidûment jusqu’à ce que ses réactions deviennent instinctives.
Le Wing Chun est resté intact de toutes fioritures et effets démonstratifs. Les mouvements sont simples mais rapides et exécutables même pour un pratiquant d’un âge avancé. Son système n’est pas basé sur la force physique exclusivement. Il permet de développer le sens tactile pour obtenir des réactions fulgurantes.
On dit du Wing Chun qu’il est à la fois un style interne et externe.
Interne de par la recherche de la structure dans la position, mais aussi le relâchement du corps pour déployer son énergie sans blocage ni crispation musculaire. On retrouve les principes taoïstes dans le style (Yin-Yang, Wu Wei, etc.)
Externe car le système recherche l’efficacité et la stratégie de défense.
En conclusion, le pratiquant apprend à être doux à l’intérieur (centré et relaxé) tout en étant solide à l’extérieur.
L'histoire du Wing Chun
Le Wing Chun traditionnel : La légende veut que l’origine du Wing Chun se situe dans la Chine du XVIIIème siècle et qu’il a été créé par une femme.
Dans la Chine envahie par les Mandchous, le Temple Shaolin, berceau de tous les Arts Martiaux, constitue la dernière poche de résistance du pays. Des traîtres Mandchous réussirent pourtant à s’immiscer dans le temple et une fois initiés aux Arts Martiaux, exterminèrent les résistants. Seuls, cinq grands maîtres survécurent à la tuerie dont Ng Mui. Ces cinq personnes sont à l’origine de la plupart des styles de Kung Fu connus. A l’époque, les Arts Martiaux étaient en mouvement et il fallait absolument former de nouveaux combattants. Cela impliquait des bouleversements dans les méthodes traditionnelles.
De nombreuses écoles se sont ouvertes en offrant des techniques très différentes les unes des autres. Ng Mui, quant à elle, représentait le trait d’union entre l’histoire de l’école de Wing Chun et celle du Temple Shaolin.
Après le massacre, Ng Mui se réfugie au Sud dans les Provinces de Fujian et de Yunan. De passage dans un village elle rencontre une jeune fille du nom de Yim Wing Chun. La légende dit que Yim Wing Chun est la fille d’un marchand de soja nommé Yim Shee. Un officier local décide de la prendre pour femme. Repoussé par la jeune fille, l’officier emprisonne Yim Shee. Ng Mui décide alors de prendre la jeune fille sous sa coupe. Le mariage est retardé pour permettre à Yim Wing Chun d’apprendre quelques techniques de Kung Fu. A son retour au village, elle déclare qu’elle ne peut se marier avec un homme qui ne peut être son égal au combat. Offensé l’officier relève le défi, perd le combat et par dépit élimine le père de Yin Wing Chun.
La jeune femme part retrouver son maître qui lui enseigne des techniques supérieures de Kung Fu. Après plusieurs années leurs routes se séparent et Yim Wing Chun devint une guerrière renommée. Elle se marie avec Leung Bok Chau, ancien élève de Shaolin, et lui transmet son art. Leung Bok Chau maintient et développe le Kung Fu Wing Chun, nommé ainsi en l’honneur de son épouse.
Yip Man : Né le 1 octobre 1893 mort le 2 décembre 1972
Le dernier Grand Maître du Wing Tsun fut Yip Man qui a disparu en 1972. Depuis une quinzaine d’années le Wing Tsun Traditionnel s’est installé en France.
